Le moulinet Mitchell Full Control 5540 RD

Ceux qui ont plus de cinquante ans se souviendront avec une certaine nostalgie de ces moulinets conçus au début des années 80. La série des Full Control a marqué l’histoire de la pêche et si les moulinets à gâchette ont connu un certain déclin, on les voit désormais réapparaître chez d’autres marques. Même les Chinois ont désormais leur Full Control! Retour sur une mécanique légendaire.

 

 

 

Les Full Control ont connu un grand succès dans les années 80. Je me souviens qu’à l’époque on ne tarissait pas d’éloge à leur sujet dans les revues de pêche. J’aurai bien voulu m’en acheter un mais j’étais fauché comme les blés et je me contentais alors d’user jusqu’à la moelle les vieux Mitchell 300 qui trainaient dans le garage de mon oncle. Les modes changent et finalement quand j’ai pu investir un peu d’argent dans un moulinet correct, les Full Control n’avaient plus trop la côte et restaient relativement chers, je me suis donc tourné vers des modèles plus classiques, sans avoir eu le plaisir d’appuyer un jour sur la gâchette de ces engins bizarres. Au printemps dernier mon ami Guy Nadales en a déniché un dans une brocante et me l’a offert. Ce modèle 5540 date de 1984, c’est l’un des premiers Full Control, avec le 3530 (plus petit) et le 5570. Ils existaient aussi en version « Pro ».D’un poids de 270g, le 5540 était le moulinet parfait pour la truite et les petits carnassiers. Sa fluidité est correcte, sans plus, les moulinets de l’époque n’étaient pas blindés de roulements comme aujourd’hui. Ce qui frappe le plus évidemment est sa gâchette qui permettait d’augmenter la puissance de freinage lorsqu’on appuyait dessus. Située immédiatement sous le pied du moulinet, elle est facile à actionner avec le majeur ou l’index.Le bâti et la bobine sont en graphite pour alléger le poids. C’était un matériau relativement nouveau, la plupart des autres moulinets étaient entièrement en alu. Le graphite de cette génération était particulièrement cassant, je me rappelle avoir bousillé des bobines en les faisant tomber, et je ne vous parle pas des pieds… La bobine du 5540 mesure 46mm de diamètre. Elle peut contenir 270m de nylon 20/100. Équipée d’un line clip, elle est du type « changement instantané », il suffit de presser le milieu du sommet pour la retirer de l’axe. Contrairement aux anciens modèles comme le 300 par exemple, le mécanisme est entièrement scellé par un plastique mou.

 

Le rotor, en graphite lui aussi, dispose d’une masselotte encapsulée dans le plastique.En dessous, on voit le mécanisme de déclenchement du pick-up, actionné par un ressort :Le pick-up est maintenu sur les bras par des circlip, j’ai eu la flemme de le démonter complètement car j’ai horreur d’enlever et de remettre ces satanées minuscules bêtes! Il est actionné par deux ressorts « pince à linge »situés sur les côtés. J’ai juste démonté le galet, qui tourne encore assez bien avec du nylon. L’arceau est en acier inox peint.Une notice de l’époque pour remonter les ressorts après les avoir graissés :

L’intérieur du Full Control est assez complexe, je vais tenter de vous expliquer comment tout cela marche…

A priori on est dans une disposition classique des engrenages. La roue de commande est en alliage de zinc, d’une qualité moyenne je trouve. Au verso, une petite couronne en plastique noir fait presque le tour de l’axe. Elle sert au dispositif de l’anti-retour comme nous allons le voir.Cet anti-retour est à… une position. Oui, oui, il n’y a qu’un cran! Bon alors suivez bien : la petite couronne en plastique noir sous la roue de commande maintien le cliquet de l’anti-retour en position haute (flèche verte) et évite qu’il ne vienne buter sur le cran situé autour du pignon (flèche rouge). Lorsqu’on actionne le bouton plat qui coulisse de haut en bas (flèche bleue), une patte en plastique vient abaisser le cliquet (flèche jaune) et le faire buter sur l’unique cran de l’anti-retour. Je ne sais pas si c’est clair, ça fait beaucoup de flèches tout ça… En tout cas ça fonctionne, bien que ce soit un peu violent évidemment. Suivant comment le cran est positionné, on a un demi-tour complet de rotor avant de pouvoir stopper la rotation en marche arrière, et ça tape parfois très fort! Sur d’autres versions il y avait 6 crans, c’était un peu mieux.

 

Ici l’anti-retour démonté, enfin la partie autour du pignon :

Le pignon est équipé d’un unique roulement ouvert maintenu à l’avant par une pièce en alu et une autre en acier qui fait aussi office de rampe de déclenchement du pick-up :

Ici le pignon avec son roulement et le collier de l’anti-retour :

Venons-en maintenant au cœur du sujet : comment ça marche cette gâchette? Disons tout d’abord que pour pouvoir actionner le frein sans gêner la rotation de la bobine, les ingénieurs ont du recourir au même système qui équipe les moulinets débrayables, c’est à dire une came flottante qui permet la rotation libre de l’axe. Pour cela ils ont équipé la came (flèche rouge) d’un étrier maintenu par deux petites rainures de l’axe, comme cela la came peut faire monter et descendre l’axe et celui-ci peut tourner librement au travers de la came.

 

La came et la disposition de l’étrier sur l’axe:

 

On voit que l’axe a un méplat à l’arrière, il sert à maintenir les nombreux disques de frein. En acier chromé, on distingue les traces de frottement du pignon. En haut, la goupille qui maintient la base de la bobine et la pointe qui vient se loger dans le système de changement rapide (un ressort-lame en laiton en général).Donc c’est bon, on a un axe qui tourne librement, il suffit d’enfiler dessus un certain nombre de disques de frein pour le ralentir à volonté, grâce à la molette située à l’arrière du moulinet. La disposition des disques varient suivant les éclatés, je me suis finalement fié à celui de Jean-Pierre Tissot qui était dessinateur chez Mitchell et qui a réalisé nombre de schémas explicatifs pour la marque. Tout cela était réalisé à la main, sur calque, il n’y avait pas d’ordinateurs capables de faire ça à cette époque… Jean-Pierre Tissot a conservé une grande quantité de ces documents relatifs à Mitchell, il m’avait contacté en début d’année pour me demander si ça m’intéressait. Comme je ne suis pas collectionneur, je savais que ce petit trésor intéresserait bien d’avantage mon ami Guy et qu’il saurait mieux que moi archiver ces précieux documents. J’ai donc mis en contact Jean-Pierre et Guy, ce dernier a réalisé ensuite des clichés de quelques-uns des calques, voilà pour la petite histoire. Merci à tous les deux pour leur collaboration et leur partage! Ci-dessous un calque original:A noter que Jean-Pierre Tissot s’occupait également des photos, ci-dessous un Ektachrome original pour une publicité:

 

Pour la disposition des disques dans la configuration du calque, ça donne ça :

Sauf qu’en fait je me suis trompé, il fallait intercaler les disques métalliques et les disques en téflon comme me l’a fait remarquer Guy… Voici la bonne disposition selon Maître Guy (les flèches vertes symbolisent les disques en téflon, les bleues les disques en métal et les rouges les 3 butoirs) :

Les disques de frein proprement dit sont fabriqués dans une sorte de téflon qui ne procure pas une friction importante, justement parce qu’ils sont trop lisses, et la régularité n’est pas bonne. Bref, la force du frein tourne autour de 4kg maxi, si on n’appuie pas sur la gâchette…

 

Alors cette gâchette? Précisons tout d’abord qu’elle est fixe et ne se démonte pas (l’axe qui traverse le pied est serti) Elle agit sur le frein par 4 pièces principales. La première est la pièce en laiton (flèche rouge) sur laquelle viennent se greffer 2 ressorts. Le premier (flèche jaune) est un ressort à compression, il sert à régler la tension de la gâchette. Le second est un ressort à extension (flèche verte) qui fait la liaison avec la pièce en acier (flèche bleue) qui apporte une force supplémentaire par effet de levier au frein déjà préréglé avec la molette.

La force exercée est cependant faible, ça durcit un peu le frein mais pas trop, vous ne passez pas de 2 à 3 kilos mais plutôt de 2 à 2,6 kg progressivement, histoire de contrer le rush d’un gros poisson. Bien sûr cela peut varier en fonction du réglage du premier ressort (à compression) qui selon sa course, va donner plus d’amplitude à la gâchette et donc plus de force au frein. La tige en acier qui relie la gâchette à la pièce en laiton est filetée, en vissant la pièce en laiton dessus on fait varier sa longueur et la force de compression du ressort, Des conseils de réglages étaient d’ailleurs fournis sur la notice du moulinet:

Ici, le mécanisme et les ressorts:

Pour le reste c’est plus classique. La roue d’oscillation est logé directement sur le bâti. La came étant droite, on obtient un enroulement correct avec du nylon mais inutilisable avec de la tresse qui demande un enroulement croisé pour éviter les perruques.

Sur le carter de gauche se trouve un petit ressort qui sert de cliquet bruiteur pour la molette du frein arrière et de la bobine lorsque le frein est en action. Des gorge en laiton ont été apposée de chaque côté de l’axe de la roue de commande, ça faisait office de roulement et c’est à peine moins efficace.

 

La manivelle possède une poignée en palissandre, certains modèles avaient une poignée en plastique noir de forme rectangulaire que l’on trouve sur beaucoup de Mitchell. Elle ne se démonte pas.

L’axe qui traverse la roue de commande est un simple carré, un axe hexagonal aurait été préférable… La pas de vis du capuchon est par contre très épais, ça compense un peu.

Et voilà pour l’intérieur du Full Control. Un bien beau travail d’ingénieur, même si certaines pièces sont perfectibles. Dans l’ensemble c’est robuste et le système de gâchette fonctionne parfaitement, l’ergonomie a été également bien pensée.Par la suite les Full Control se sont développés, d’autres modèles ont vu le jour déclinés en de nombreuses variantes (Pro, Match, Spécial) jusqu’aux années 90, date où la série n’a plus été renouvelée.

 

Ci-dessous un extrait du livre de Luc De Medts sur les moulinets Mitchell (Éditions du Pécari, 1999)

Les Full Control n’ont cependant pas complètement disparu. Mitchell, qui a depuis été racheté par Pure Fishing (qui comprend aussi Penn, Abu, Berkley, Shakespeare, mais qui elle-même a été dernièrement revendue à un autre groupe Américain assez éloigné de la pêche…) a mis sur le marché une nouvelle mouture, sans doute assez éloignée de l’originale mais l’idée est là :

Les Japonais s’y sont mis aussi depuis quelques années avec leurs fameux moulinets ISO, destinés à pêcher le calmar ou au flotteur à longue distance dans les ports. Plus aboutis esthétiquement ils sont aussi beaucoup plus chers et n’ont pas eu beaucoup de succès en Europe. J’ai bien failli en acheter un il y a quelques années en arrière mais le prix m’a dissuadé :

Daiwa :

Shimano :           

 

Même les Chinois proposent leur propre modèle sur Ali, mais je ne sais vraiment pas ce qu’il vaut! Faire traverser le pied par la gâchette n’est pas une bonne idée à mon avis! Typiquement Chinois…

Voilà pour ce petit tour d’horizon des as de la gâchette, mais c’est bien Mitchell le premier qui les a imaginés et fabriqués en grand nombre pour équiper des moulinets spinning. Peut-être un jour me laisserai-je tenter par un nouveau modèle, qui sait? Le seul reproche que je puisse faire à ce genre de moulinets est qu’ils sont conçus pour augmenter la force du frein, or moi j’aurais fait tout le contraire! Il est en effet assez rare de devoir resserrer le frein au cours d’un combat, le risque de casse augmentant sensiblement. Il vaudrait mieux un système qui permette de relâcher le frein en fin de combat, moment toujours délicat à la pêche. J’ai perdu beaucoup de poissons pour n’avoir pas légèrement desserré mon frein alors que ma prise arrivait à l’épuisette… Dans une ultime pirouette, le poisson se décrochait. Il serait très facile de concevoir une gâchette qui, une fois actionnée, abaisserait la puissance du frein. Tiens, je vais aller déposer un brevet 🙂 !

 

Texte et photos : Jean-paul Charles + documents de Jean-Pierre Tissot et Guy Nadales (+photos Web).

21 réactions sur “Le moulinet Mitchell Full Control 5540 RD

  1. En voilà un qui a su se faire attendre 😉
    Super Jean Paul !!! un article comme j’aime, avec docs et une fin avec les successeurs qui ont repris le flambeau ! même si « on » change de marque !
    A noter que les versions précédentes étaient en alliage d’aluminium…

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    • Bonjour, je ne pense pas que votre 5540rd date de 1984! Je posséde plusieurs full control plus anciens, Don deux 2550rd, 3530 rd, 3510rd et le bâti est en alu le votre visiblement lui c’est du graphite donc je pense qu’il n’ai pas des premières versions. Et le dessus de la bobine des premières versions est différente.

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      • Bonjour, la production des Full Control RD débute en 84 et se termine en 88, je doute que les vôtres soient plus anciens… Pour la datation du mien il peut y avoir une marge d’erreur mais d’après son N°sur la semelle (Q209) et après avoir consulté des collectionneurs éclairés il s’agirait bien d’un modèle de 1984. Les modèles « Pro » étaient plus luxueux et avaient des bâtis en alu en effet.

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  2. Bonsoir et merci Jean-Paul, pour nous avoir fait visiter les entrailles d’un moulinet à gâchette.
    imaginer un tel mécanisme sans ordinateur, c’est un sacré travail; et le calque est juste magnifique. Un véritable artiste.
    Je te rejoins mille fois sur la remarque que tu fais quant à l’utilisation de la gâchette: Pour moi aussi, il aurait été bien préférable de « relâcher » le frein, plutôt que de l’augmenter. Ou alors faut pêcher avec un frein desserrer, mais s’ajoute alors le problème du ferrage et le « Plantage de l’Hameçon, M. DUS…. » 🙂
    Quoiqu’il en soit, il est très intéressant de voir une marque tenter de se démarquer en innovant. Bien que parfois ce ne soit pas une totale réussite.

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    • Ouaip! Un artiste Jean-Pierre Tissot, sans aucun doute. J’ai fait un peu de dessin industriel au Rotring, ça demande pas mal de rigueur! Avoir la possibilité de desserrer le frein en un clic serait une bonne chose, content de voir que tu partages mon avis.

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      • Alors je comptais un peu sur toi pour m’éclairer sur ce moulin que min papi c’était offert pour pecher la soupe en bateau, je lui piquais des que je pouvais. Mais ce que je n’ai jamais compris et grace a ton article tjrs pas, cest qu’il utiliseait la gachette pour derouler le fil sans toucher au pic up comme quand on enleve lanto retour, mais qu’en appuyant sur la gachette. Comprends tu quel reglage aurait il bien pu faire pour lutiliser de cette façon ?

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  3. Salut JP-Charles
    Il y a une vraie spéculation sur ces moulinets et il faut vraiment casser la tirelire pour s’en procurer un dans un état correct.
    On se demande vraiment pourquoi d’ailleurs ?
    Dire que certains coupaient la gâchette par ce que in fine elle gênait !
    J’en ai récupéré un à restauré, mais j’ai vite laissé tomber, rien qu’au niveau du tarif des pièces détachés c’est de la folie.

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    • Oui, c’est vrai qu’il y a un engouement pour ces moulins mais ce sont les modèles PRO qui remportent la palme ! pour les pièces, il y a des spéculateurs, à partir du moment un moulin est recherché… il y a de la tune a se faire.
      Dans le genre, il y a les LUXOR Contact avec leurs évolutions… Un Contact est bien loin d’être rare et donc il ne devrait pas être si cher, là aussi il y a un marché car les pêcheurs au toc en raffolent… donc demande = profit. Il faut avouer que la mécanique est bien plus précise…
      Maintenant, c’est mon avis !

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  4. J’ai moins de cinquante ans et j’ai pas mal pêché avec un full control. Pour l’anglaise c’est pas mal du tout, frein réglé doux, on appuyait sur la gâchette pour assurer un ferrage correct, et pouvoir pomper sans galerer sur des gros poissons. L’effet « doigt sur la bobine » pour mettre un poil plus de pression par moment est vraiment pas mal après qq temps.
    J’ai essayé d’en trouver un en état correct, et ben j’ai un joli presse papier inutilisable maintenant.

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  5. Merci Jean Paul pour ce superbe article, les dessins de Mr Tissot sont magnifiques (j’ai eu fait du Rotring aussi …).
    Je ne connaissais pas ces moulinets à gâchette, c’est vrai que ça serait plus utile pour libérer du frein en fin de combat, mais bon … une bien belle mécanique, une fois de plus Mitchell était en avance !
    Et mon 300 est toujours opérationnel 🙂

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  6. J’ai jamais ete convaincu par les usines a gaz, et en meme temps, j’ai topujours remarqué que la technologie en mecanique aboutit toujours a la reduction du nombre de pieces tout en accroissant l’efficacité et la fiabilité.
    Cette gachette est bien pratique pour compenser le manque de regularité des freins de l’epoque et permetait de pecher plus fin …. aujourd’hui il y a les disques en carbone…..

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  7. Salut, encore un revu sympa, par contre tu commets une grosse erreur. Les moulinets à gâchettes type iso comme ceux que l’on trouve chez Daiwa fonctionne différemment. La gâchette agit sur la rotation du rotor, et non pas sur le frein. Cela permet de donner rapidement du fil dans les moments dangereux ou bien de tout bloquer pour empêcher un poisson d’aller à trou.
    Voir à l’usage dans ces vidéos:

    A+

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    • Je n’ai jamais eu ces moulinets en main, difficile de savoir sur quoi agit la gâchette…. Sur les vidéos en effet il semble que les pêcheurs pêchent à « démouliner », ce qui se pratique parfois à l’anglaise, mais c’est limite sur des gros poissons, je ne suis pas convaincu de l’utilité d’un tel système! J’ai bien fait de ne pas l’acheter finalement 😉 !

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  8. J’ai beaucoup de full control pour toutes les pêches sandres, truites,silures de très vieux jusqu’à 2012, depuis je n’en ai pas racheter.
    Je suis un grand fan de ces moulinets qui permettent d’avoir un frein assez desserré lorsque l’on pêche fin, on serre sur le ferrage et on relache sur les rushs et surtout lors de la mise à l’épuisette ou prise à la main, c’est toujours à ce moment que le poissons repart ou saute et la gâchette sert surtout à ça.
    Pour infos, la copie chinoise se nomme moulinet Alcedo RUTHENIUM FIGHT CONTROL 2009 ou 3009 en Europe.

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    • Je comprends bien comment on se sert du moulinet, ma remarque à la fin c’était juste pour éventuellement améliorer le concept 😉 !
      Alcedo était une grande marque italienne, comme Mitchell en France, hélas ils sont tombés bien bas… C’est du rebranding pur et dur! Merci pour l’info.

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  9. Je reste un adepte du full contrôle depuis le achat du 5540 pro de mon adolescence. Et pour répondre à votre dernière remarque je l ai toujours utilisé avec le frein quasi entièrement désserré. J actionne la gachette au ferrage et relâche pour céder du fil si besoin, ce qui je pense est la bonne utilisation de ces moulinets.

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