Le moulinet Shimano Twin Power XD C3000 HG

Sorti l’année dernière au japon et arrivé par chez nous au printemps, le nouveau Twin Power XD marque le retour de Shimano sur le devant de la scène après une série de demi-succès et la progression de son principal rival. Cette mise à jour s’imposait et le moins que l’on puisse dire c’est que le pari est réussi puisque cette nouvelle mouture, sans être révolutionnaire, permet de s’équiper avec le meilleur de Shimano pour un prix encore raisonnable. C’est du haut de gamme, certes, mais nous allons voir que dans l’ensemble ce moulinet reprend la technologie du Stella FI avec un prix divisé quasiment par 2, ce qui devient très intéressant si vous voulez investir dans du beau matériel, solide et fiable. La bête n’est pas sans défauts mais ses grandes qualités le hissent au top 1 de mon classement!

 

 

Pardon à mes lecteurs pour l’attente un peu longuette au sujet de ce moulinet mais je testais plusieurs choses à la fois, dont le Vanquish 2017 qui est très similaire au XD et dont vous pourrez lire le compte-rendu bientôt sur le site d’Achigan. Et puis je voulais le tester vraiment sérieusement! Vous vous souvenez sans doute du précédent Twin Power que j’avais examiné en 2015 et de mes conclusions de l’époque… Une vraie régression par rapport à ce qu’on était en en droit d’attendre de la marque et un marketing qui prêtait à confusion ! De l’eau a coulé depuis sous les ponts et aujourd’hui j’avoue que le XD est certainement le meilleur Shimano que j’ai examiné depuis longtemps.  Décliné en 3 tailles et 4 modèles (3000HG, 3000XG, 4000XG, 5000XG) j’ai choisi le 3000HG pour son ratio pas trop élevé (88cm par tour de manivelle) qui convient mieux aux pêches que je pratique. Les autres modèles ont des ratios plus élevés (jusqu’à 103cm/tm pour le 5000) mais présentent globalement les mêmes caractéristiques techniques, seule la taille varie. D’un look plutôt sobre, il n’attire pas vraiment l’œil quand il est monté sur une canne mais ça me change un peu du bling-bling Chinois 😉 !

D’un poids de 235g, son bâti est en aluminium et son rotor en alliage aluminium/magnésium (magnumlite)  histoire d’alléger le poids, ce qui n’est pas forcément une bonne idée comme on le verra plus loin. La poignée est agréable et tombe bien sous la main, bien que la manivelle soit un peu courte, spécificité de ce type de moulinets conçus à l’origine pour les bassmen Japonais qui estime que la vitesse de récupération et d’animation des leurres est ainsi améliorée, pourquoi pas. Très fluide, d’une grande douceur, sans aucun jeu, on se doute qu’on part sur du très bon Shimano, mais ça reste bien sûr à vérifier ! Et c’est un made in Japan bien sûr.

La bobine du 3000 mesure 46mm de diamètre, portée par un axe de 4mm. Il faut dire tout de suite que pas mal de bobines d’autres modèles moins chers de la marque conviennent aussi et s’adaptent parfaitement sur le XD, comme celles des Stradic par exemple, ce qui permet d’avoir une bobine de rechange à moindre coût. A l’inverse vous pouvez aussi mettre une bobine plus chère comme celle du Vanquish ou du Stella, ça marche aussi dans l’autre sens 😉 ! La bobine du 3000HG a une contenance généreuse, elle m’a englouti 300m de tresse en 10/100 avec un enroulement droit, un peu moins avec un enroulement conique inversé. Le fabricant indique 270m de PE 1.5 ou 210m de nylon 25/100. C’est largement suffisant pour la plupart de nos carnassiers. La finition est exemplaire.

Le bouton de frein est classique, avec un ressort spiral et un joint d’étanchéité pour les disques de frein. J’aurais aimé trouver un « wave spring » comme sur les Stella mais bon, on ne peut pas tout avoir non plus !

Le frein lui-même est composé de 3 disques en Carbontex, il est donné pour 9kg maximum de puissance de freinage. La progressivité est bonne sans être excessive non plus, on arrive rapidement au blocage du frein en quelques tours d’écrou. Effectivement je suis monté jusqu’à 8,6kg en serrant le bouton à fond, donc pas très loin de ce qui est annoncé. Mais, problème, le rotor n’est pas assez rigide pour supporter cette charge et passé 4kg, le galet de pick-up vient frotter contre la lèvre de la bobine, un grand classique… Cette déformation importante m’étonne un peu quand même, je suppose que cela provient de l’alliage utilisé et de l’évidement excessif du rotor. De l’aluminium de bonne qualité et un peu plus de matière aurait sans doute permis d’éviter cela, mais l’argument du poids est désormais ce qui est mis en avant chez tous les fabricants et cette course à la légèreté se paie au détriment de la solidité. Rassurez-vous, le rotor ne cassera pas, mais savoir que le galet racle contre la bobine en plein combat n’est jamais rassurant, la rotation peut être bloquée net et c’est la casse de la ligne assurée. Dommage car l’axe en alliage de titane ne se déforme pas à 8kg passé, si ce bras avait été un poil plus épais il n’y aurait pas eu de souci. Malgré tout et compte tenu qu’il s’agit d’un modèle destiné aux carnassiers moyens, 3kg de frein efficace sont largement suffisants dans la plupart des cas, il n’y a pas de quoi paniquer. Ce frein n’est donc pas mauvais en soi, mais évitez de le pousser à fond, ou alors prenez le modèle supérieur, bien que je pense que le 4000 et le 5000 donnés pour 11kg ont vraisemblablement le même problème de rotor.

 

Montée sur 2 roulements, la bobine a très peu d’inertie et le cliquet bruiteur est relativement audible, rien à redire de ce côté-là. Les cales de réglage fournies permettent d’affiner la forme d’enroulement que vous souhaitez obtenir, d’autant plus qu’il y a deux épaisseurs différentes, ce qui permet vraiment de finasser dans ce domaine, c’est parfait !

L’écrou du rotor possède un joint et un capuchon qui sont sensés empêcher les intrusions d’eau le long de l’axe, il semblerait que ce soit efficace. En tout cas plus efficace que le Magsealed car l’eau et surtout l’eau de mer lorsqu’on pêche sur une plage est chargée de sable en suspension et le mélange des deux est à mon avis mieux arrêté par des joints classiques, c’est aussi l’avis de pas mal de pêcheurs « dans la vague » avec qui j’ai discuté, qui mettent leur matériel à rude épreuve et qui sont revenus aux bons vieux joints en caoutchouc ! D’autres joints protègent aussi l’anti-retour et le reste de toute intrusion d’eau bien que l’étanchéité ne soit pas infaillible comme nous le verrons.

Le fameux rotor : très (trop ?) ajouré est en alliage de magnésium, il ne pèse que 35g. On a vu que la rigidité n’était pas son point fort et d’autre part il faut souligner que tous les alliages à base de magnésium sont fortement sujet à la corrosion, même recouverts de 10 couches de vernis. La moindre éraflure profonde, si elle atteint le métal, provoquera un début d’oxydation, surtout en mer, il faut avoir cela à l’esprit et prendre particulièrement soin de cette partie sensible. Le bâti lui ne craint rien, il est en aluminium classique.

La principale nouveauté côté pick-up, outre que le mécanisme de déclenchement se trouve dans la partie opposée au galet, consiste à avoir supprimé les roulements dans le galet. A la place, on trouve 2 fines bagues en céramique qui frottent sur une âme en nylon ou en Téflon et se positionnent à l’entrée du cylindre en alu du galet.. Ces bagues sont vraiment très dures et sûrement très solides.

Ce choix se justifie sans doute par les déboires passés de Shimano dans ce domaine, un des points faibles de la marque étant la très courte vie de ses roulements de galet qui claquaient fréquemment et qu’il fallait changer au bout d’une saison. Ici le problème disparait en apparence mais il se pourrait bien qu’il ne soit que déplacé car je n’ai aucune idée de la longévité du système. Jusqu’à présent je constate que ça marche bien, même sous fortes tractions le galet tourne parfaitement, mais en sera-t-il de même au bout de 6 mois en utilisation intensive ? Mystère… Il y aura forcément de l’usure et des pièces à changer. Ceci-dit la maintenance est plus aisée et l’entretien aussi puisque les bagues sont faciles à nettoyer et à lubrifier, c’est au moins un bon point.

Comme d’habitude on retrouve sous le rotor la fameuse bague de friction crantée qui permet en théorie de le freiner lors des phases de lancer et d’empêcher le déclenchement du pick-up. Ce système n’a pas toujours bien fonctionné dans le passé mais lors de mes tests je dois avouer que je n’ai pas eu à m’en plaindre. Si jamais cette bague pose problème on peut de toute façon l’enlever et préférer fermer le pick-up à la main.

Note du 28/09/2017: Finalement, j’ai fini par avoir des problèmes avec cette bague… Mieux vaut enlever la tige de déclenchement et non la bague car celle-ci maintien une petite pièce autour de l’anti-retour qui risque de se barrer sous le rotor avec des conséquences néfastes. Décidément, cette technologie n’est toujours pas au point… J’ai eu plusieurs leurres satellisés à cause de ça… Disons que les premières semaines ça marche bien, puis ça fini par merdouiller comme toujours! La tige de déclenchement se trouve à l’opposé du galet, avec le ressort à compression. Enlever la tige est un jeu d’enfant, par contre remettre le ressort demande pas mal de patience.Rien que pour ça j’ai bien envie de rabaisser la note globale à 16,5/20…

 

L’anti-retour (permanent) possède 3 joints successifs placés en haut et à la base du l’ensemble, le tout recouvert  par un capuchon en composite. Lors de mes tests d’immersion je n’ai pas retrouvé d’eau à l’intérieur de l’anti-retour, il semble que le dispositif, complété par le joint de l’écrou de rotor soit dans l’ensemble efficace.

L’anti-retour lui-même reprend le procédé éprouvé des ressorts spiraux, sans doute le meilleur système, en tout cas le plus solide. Évitez toutefois de démonter cette partie en cas d’entretien car elle est difficile à remettre en place, les rouleaux et les galets ne sont pas fixes et partent un peu dans tous les sens une fois le cache retiré, un vrai calvaire à remonter !

Le train d’engrenage du XD reprend à quelques détails près celui du Stella FI, et c’est là que ça devient intéressant. On a en effet un système  de réducteurs baptisé « Micromodule » qui vient tout droit des Stella précédents, on constate que ce mécanisme se démocratise !

C’est quoi le Micromodule ? Il s’agit en fait de deux engrenages secondaires dont le but est de ralentir la vis sans fin et donc la montée et la descente de l’axe, ce qui permet d’obtenir un enroulement très lent et très régulier de la tresse sur la bobine. Sur le Stella et le Vanquish, ces engrenages sont en aluminium, sur le XD ils sont en laiton, mais j’aime autant, c’est plus solide bien que plus lourd (1g de plus ?).

La précision de l’usinage est digne de l’horlogerie Suisse, c’est vraiment d’une qualité au-dessus de ce que l’on peut voir sur les moulinets courants, d’où le prix assez élevé de la bête. Enroulement impeccable naturellement:

La vis sans fin et les engrenages secondaires sont portés par des paliers, sur le Stella c’est roulement à tous les étages… Cela n’enlève rien à la qualité de l’ensemble, on peut éventuellement upgrader le tout en remplaçant les paliers par des roulements mais comme ce sont des pièces qui n’ont pas de contraintes mécanique fortes c’est à mon avis inutile.

Le pignon par contre repose sur deux roulements, là c’est indispensable. Très bien usiné comme le reste, sa cohésion avec la roue de commande est parfaite.

La roue de commande est épaisse mais extrêmement légère car en aluminium forgé à froid, ce qu’il y a de mieux pour ce métal. Elle est vraisemblablement recouverte d’un traitement de surface et d’une couche de vernis protecteur. Portée par 2 roulements, on voit mal comment elle pourrait flancher en cours de pêche, là-aussi on est dans la qualité supérieure, même si la roue de commande du Stella est faite d’un alliage de bronze encore plus sophistiqué.

La vis sans fin est acier, alors qu’elle est en alliage d’aluminium/titane sur le Stella et le Vanquish. C’est un peu plus lourd mais c’est très solide aussi, quasiment inusable en condition normale (c’est plutôt la dent du Wormshaft qui s’usera la première).

La vis qui fixe la came d’oscillation sur l’axe est impossible à enlever, (comme sur le Stella et le Vanquish) sans doute collée à l’époxy. Ce n’est pas un souci puis qu’on peut retirer l’ensemble par l’arrière après avoir ôté le pignon.Soutenue par 2 barres stabilisatrices, il n’y a aucun jeu une fois le tout assemblé. Par contre il a fallu percer le carter pour permettre aux barres de s’insérer, ce qui crée 2 points d’entrée d’eau possible. Bien qu’équipées d’un minuscule joint torique, l’étanchéité n’est pas bonne de ce côté-là, exactement comme sur le Stradic FK que j’avais examiné l’année dernière. En cas d’immersion complète, l’eau va rentrer à ce niveau, c’est d’ailleurs ce qui s’est passé au cours de mes tests. Ce n’est pas un gros problème en soi puisqu’il ne s’agit que de quelques gouttes au bout de plusieurs heures d’immersion à plus de 2m de profondeur, ce qui ne doit pas arriver en condition réelle ! En fait le FD est globalement étanche aux embruns et supporte sans dommage de courtes périodes de submersion. Pas 100% étanche mais fiable quand même pour pêcher en mer.

 

La manivelle du XD est livrée avec une clé à pion pour pouvoir dévisser le capuchon de la poignée. C’est mignon, mais une simple vis aurait suffi…

Un joint d’étanchéité a été placé à l’entrée du filetage, logiquement l’eau  ne peut pas rentrer par là.

Un autre joint a été ajouté sur l’axe de la manivelle, côté carter.

La poignée est montée sur 2 roulements. Je trouve cette forme « carotte » plus agréable que les classiques poignées en T et le néoprène parfait pour les températures hivernales.

 

Les tests en conditions réelles ont été plus que satisfaisants, ce moulinet est certainement l’un des plus agréables que l’on puisse trouver sur le marché à l’heure actuelle. Les lancers se déroulent sans problème, aucun rabat de pick-up (la rondelle de friction a l’air d’être au point), aucune perruque, même avec des tresses fines et une bobine remplie à ras-bord.

Je n’ai pas vraiment pu juger de la progressivité du frein puisque les nombreux petits brochets de cet été n’avaient pas la force de le faire chanter et que les plus gros se sont décrochés, mais je suis tout à fait confiant dans ses capacités en cas de grosse prise.

Sa principale qualité est de n’avoir aucun jeu, ni dans la manivelle ni dans le rotor, aucun bruit parasite, ce qui améliore le confort de pêche. Sa puissance de treuillage est importante, là-aussi à cause de la qualité de l’usinage. Je me suis amusé à ramener des poissons uniquement à la manivelle (ce qu’il ne faut pas faire !) sans aucun effort, difficile de lui trouver un défaut en cours de pêche.

Le Twin Power XD est un « Little Big Reel » d’exception. Sa mécanique parfaite et très bien ajustée devrait lui procurer une longévité bien supérieure aux moulinets courants. J’ai émis des réserves sur la puissance réelle du frein et la faiblesse du bras mais il est tout de même très rare de mettre  plus de 3kg de frein face à des carnassiers normaux, il ne devrait donc pas flancher sous nos latitudes.  Pour le silure et la pêche exotique, il va de soi qu’il existe des moulinets mieux adaptés… Pour le bar et la mer en général, c’est le compagnon idéal, peut-être dans les tailles plus fortes (4000 et 5000). Si vous prenez soin de ne pas érailler le rotor, il devrait parfaitement résister au sel et au sable. Le XD a 2 rivaux plus chers qui sont le Stella FI et le Vanquish 2017. Tous ces moulinets ont des engrenages similaires et quelques roulements de plus, mais le XD reste le mieux placé question qualité/prix, c’est donc pour toutes ces raisons que je lui accorde un 17/20. C’est aussi un moulinet dont on peut faire la maintenance soi-même sans aucun problème, contrairement aux Daiwa et à leur calamiteux Magsealed et cela ça compte aussi. Pourquoi pas plus que 17/20 ? Parce que l’inventivité n’est pas là. Le recyclage du Stella a commencé, c’est bien, mais j’aurais souhaité voir de nouvelles trouvailles et les bagues en céramique du galet n’en sont pas vraiment. On reste néanmoins sur du classique qui a fait ses preuves, ce n’est déjà pas si mal. Toute la question est désormais de savoir à quoi ressemblera le prochain Stella et quelles seront les innovations de Shimano. La réponse en 2018… J’espère!

Texte et photos :  Jean-Paul Charles

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22 réactions sur “Le moulinet Shimano Twin Power XD C3000 HG

  1. magnifique article!
    ça fait envie un engin pareil, ce n’est pas dans mon budget habituel…je n’ai jamais dépassé 200€ pour un moulinet, c’est psychologique sans doute? un jour peut être…

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    • On ne pêche pas mieux avec un moulinet à 400€ qu’avec un moulinet à 150€, rassure-toi! Un Stradic fera le même boulot qu’un Stella, c’est juste une question de longévité et surtout d’amour du beau matériel. Pour le prix du XD il est quand même moins cher à l’étranger 🙂 !

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  2. Un très bel article pour un très beau moulinet. J’adore sa sobriété et le réemploi de tout ce qui fonctionne bien sur le Stella et Vanquish, pour un prix plus léger. C’est vrai que ça fait envie.

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  3. Bravo pour ce bel article, un de plus !
    A propos du prix, pourquoi est-il moins cher à l’étranger? C’est une question de marge des détaillants français (ce que je peux comprendre) ou bien Shimano le vends plus cher en France ?

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    • Je crois que c’est une question de quantité à la commande plus facile à écouler sur des marchés plus grands (p.ex.: Allemagne, Autriche, Luxembourg qui ont une langue en commun où Grande Bretagne,Ecosse, Irlandes(s) avec des clients au pouvoir d’achat supérieur et qui « suivent la mode ». Il n’est qu’à voir les remises pharaoniques en fin de saison avant la nouvelle gamme en Allemagne et Grande Bretagne. C’est parfois des prix de chez Ali!

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  4. Super « désossage » comme toujours et super papier pour l’accompagner !
    Merci Jean-Paul !
    Jeudi prochain…. Tokyo pour moi !!! Tu te doutes que je ne vais pas me contenter des temples Shintô…
    Les temples de la pêche, extraordinaires là-bas, m’attendent !

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    • Je dirais que le jaguar est plus fluide, et le Twin plus doux 😉 ! C’est à peu près équivalent en fait, le Twin est un poil plus dur car mieux ajusté et ses engrenages sont très différents. La comparaison s’arrête là car ils ne jouent pas dans la même catégorie, bien qu’ils soient bien notés tous les deux….

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      • merci pour ta réponse on a toujours de bonnes infos avec toi(vous). Du coup pour l’entretient des daiwa on fait comment maintenant? On peut même pas graisser les engrenages? OK je ne pensais pas que tu achetais tout les moulin testés méaculpa.

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  5. Bonjour, est-il comparable au nouveau Sustain FI ? J’hésite entre ces 2 model pour une pêche en exo light/medium. Au niveau robustesse et durabilité ? Merci

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  6. Bonjour et félicitations pour votre boulot très minutieux, j’ai une petite question les moulins destiné à l’exo light et plus lourd, dans la gamme d un stella 5000SW et un 20000SW, quel modele conseilleriez vous pour une gamme de prix 150/250€, d avance merci.

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