Le moulinet BRETTON 400

 

084Dans les années 50 et 60, BRETTON a été le grand rival de MITCHELL. L’entreprise basée elle-aussi à Cluses a produit plusieurs centaines de milliers de moulinets destinés au grand public. Dans cette optique, le 400 se voulait un des concurrents directs du MITCHELL 300. Ce fut en effet un modèle très populaire et on en trouve encore facilement dans les brocantes. A partir des années 70, la marque déclina et finit par disparaitre complètement au début des années 90. Dommage car elle avait son originalité et ses qualités comme nous allons le voir.

 

Ce modèle date de 1960 environ, il y eu plusieurs versions du 400. D’un poids de 323g (le bâti est entièrement en aluminium), il a des lignes assez courbes et un pied légèrement galbé, c’est un joli moulinet. J’aime particulièrement la forme ronde du bol.001007016
Histoire de faire la comparaison avec son rival, je l’ai photographié à côté d’un Mitchell 300 de la même époque ! On voit qu’on a affaire à deux moulinets de conception radicalement différente mais offrant à priori les mêmes performances et le même poids (317g pour le Mitchell). Le Bretton est plus beau!003
La bobine du 400 est en plastique moulé. Comme c’est une bobine rentrante, un petit bourrelet de laine rouge logé dans une gorge fait le tour de la jupe pour empêcher le fil de venir se coincer dans le mécanisme. 017
Cette bobine présente la caractéristique d’avoir un bouton de frein « imperdable », c’est-à-dire qu’il est maintenu de façon permanente par une vis.027
En dévissant complètement le frein, la bobine sort mais le bouton reste sur elle. Ce frein est donc composé au sommet d’une pièce en laiton qui vient se visser sur l’axe et de 3 pièces en métal (laiton et acier) dont l’une, munie de 3 petits ergots vient frotter sur la pièce principale en laiton qui comporte des creux pour donner le bruit des « clics » de réglage.032038051 Un disque en acier bombé fait office de ressort. 043
Sur l’axe, la roue crantée possède un disque en feutre qui vient frotter sous la bobine, ajoutant un supplément de frein.008 Dans l’ensemble, ce frein est assez faible et peu progressif à cause de son ressort plutôt mince, celui du Mitchell était meilleur mais guère plus puissant. Cependant le système de changement instantané de bobine de Mitchell avait une longueur d’avance sur la concurrence et séduisait bien des pêcheurs…

Le carter se démonte simplement à l’aide d’une pièce de monnaie et on accède directement aux engrenages, c’est bien pratique!077
Comme d’habitude, un bon nettoyage s’impose ! Ce moulinet a peu servi mais il est dans son jus, il faut enlever la vieille graisse durcie.079
Après un petit bain de white spirit, on voit mieux la configuration générale :084
On a ici un bel exemple d’engrenage à roue et vis sans fin, comme sur le Fraser. L’oscillation se fait là-aussi à l’aide d’une bielle. Comme ces moulinets ne sont naturellement pas réversibles, il y eu des modèles pour droitier et pour gaucher…
La roue de commande est maintenue par un circlip côté manivelle, ainsi que la bielle, il faut d’abord les enlever pour pouvoir les sortir.
Elle est en laiton et le mécanisme de l’anti-retour en plastique est serti dessus. 022013021Cette roue crantée sert de crémaillère. Le levier de l’anti-retour permet à une petite patte en acier de venir en butée sur la roue et de verrouiller ainsi la marche arrière. Simple et efficace. Et moins bruyant que le Mitchell 300!044042

 

Le pignon en acier est porté par deux roulements sans cage à l’avant et à l’arrière, comme sur le Fraser.
Les billes sont maintenues en tension par un écrou qui se visse sur le pignon. Les démonter est facile mais les remonter est une vraie galère ! Il faut les remettre une à une en les maintenant avec un peu de graisse puis resserrer le tout en faisant bien attention qu’aucune ne s’échappe ! J’y ai passé facilement une demi-heure… J’imagine que les ouvriers devaient avoir des outils spéciaux pour le montage ! Les roulements à cage existaient pourtant à cette époque, je me demande bien pourquoi avoir fait un montage aussi difficile à mettre en place et à entretenir. Notons toutefois que les Mitchell 300 en étaient totalement dépourvus. Ces deux roulements sont placés stratégiquement de chaque côté du pignon pour diminuer les frottements, c’est l’ancêtre de l’axe flottant comme nous l’avions vu avec le Fraser. 072078030080
Ce pignon est de bonne facture, par contre il n’est pas en inox (tout comme l’axe) ou alors en inox très fortement ferritique, j’ai eu du mal à décoller mon aimant… Ce moulinet devait être sensible à l’oxydation d’autant plus que son étanchéité est faible à cause du levier de l’anti-retour qui a un jour important.024
La bielle est en acier cintré, elle est maintenue par une vis à l’extrémité de l’axe. Voici le dispositif à nu :037

L’enroulement obtenu est bon, mais très fortement conique. Je pense que les distances de lancer devait être correcte avec du nylon. Pas moyen de le régler, il faut s’en contenter!019

 

Le bol est maintenu par un écrou extra-plat que j’ai eu bien du mal à desserrer. Une plaque en acier (bichromaté ?) maintient à la fois la masselotte d’équilibrage en plomb et la patte de déclenchement du pick-up et son ressort.050064
Le mécanisme du pick-up possède un solide ressort spiral. A noter que la vis qui le maintien est « pas à gauche ». La pièce d’articulation et sa vis sont en inox de qualité, ainsi que l’arceau, les pièces les plus exposées à l’oxydation ont donc été traitées en conséquence.054057
Le galet est assez large, en acier recouvert d’un revêtement couleur aluminium qui a été attaqué par la rouille. C’était une pièce d’usure qui pouvait se changer facilement.067071

 

La manivelle enfin est repliable sur ce modèle. Elle est formée d’une pièce en tôle pliée. Pas très esthétique mais fonctionnel… Elle se visse directement sur l’axe de la roue de commande.058070La poignée se démonte, elle repose sur deux épaulements et finalement ne tourne pas si mal que ça.063

 

 

Pour conclure rapidement, je dirais que le mécanisme interne du Bretton 400 était plus robuste et moins bruyant que celui du Mitchell 300 qui utilisait un engrenage conique, mais ce dernier était plus raffiné et abouti techniquement, son étanchéité était aussi meilleure et il avait le fameux système de bobine interchangeable. Il n’en reste pas moins que pour un moulinet grand public, ce 400 était de bien meilleure qualité que les entrées de gamme actuels. Correctement entretenu, c’était un moulinet qui pouvait durer longtemps ! C’est Mitchell qui a fini par triompher à la longue, car ses produits étaient sans doute mieux distribués et sa communication plus efficace, mais Bretton n’a pas démérité et a produit d’autres moulinets d’une qualité comparable aux meilleurs Mitchell, comme les 804 S ou les 805 et 807 qui suivirent le 400, je vous en reparlerai (si j’en trouve!). C’est une marque passionnante à (re)découvrir, et il y en a encore beaucoup d’autres…

 

Eclaté 400

 

Texte et photos: Jean-Paul Charles

31 réactions sur “Le moulinet BRETTON 400

  1. Encore un très joli moulinet très bien décrit et raconté. Je ne l’ai pas connu, où alors pas le souvenir. C’est une impression où la lèvre du moulinet est légèrement en V. Merci ce joli report….

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    • La lèvre est arrondie, comme beaucoup de moulinets de l’époque, et comme les Peerless Bam actuellement. C’est fou que plus personne ou presque ne se souvienne de Bretton, alors qu’ils ont vendu presque autant de moulinets que Mitchell!! C’était quand même le 2em fabricant Français…

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  2. L’année commence Vintage! J’adore, c’est excellent de voir une telle qualité il y a déjà un demi-siècle. Je connaissais les cuillères Bretton, récemment les moulins, Mitchell à gagné le « match » pour finir de faire construire ses moulins en Chine.
    Quand je vois le nombre de pièce qu’il fallait pour faire un moulinet, je me dis, pourquoi pas se lancer..!
    Merci pour ce voyage Polo

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  3. Pour comprendre comment fonctionne un moulinet on peut commencer par là c’est juste parfait ! Il a de très belles formes ce moulinet, j’aimerais bien en voir un moderne comme cela, avec une forme de « crankbait » 🙂 A quoi sert concrètement la masselotte d’équilibrage dans la bobine ? merci !!

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    • La masselotte d’équilibrage sert à… équilibrer 🙂 ! Quand le bol tourne, il ne faut pas que cela génère des vibrations ou un « tangage » de l’ensemble du bâti, donc il est classique de rajouter un contrepoids (en face du galet généralement) pour que la force centrifuge ne déséquilibre pas l’ensemble. Désormais la répartition des masses sur un rotor se fait par ordinateur, les masselottes ne devraient plus exister…

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  4. Bravo pour votre site, le complément parfait de celui d’Alan Hawk… J’ai récupéré un Bretton 400 il y a peu, étonnant comme cette petite mécanique hyper simple tourne bien et rond… J’ai quelques vieux Dam type 5001 Quick, mécanique simple également qui tourne super bien avec un seul roulement et qui respire la solidité (il faut voir la qualité des matériaux employés…). Le gros défaut de ces anciens moulinets réside surtout dans le frein…

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    • Bonjour,
      Les anciens DAM étaient terribles! Rien à voir avec les nouveaux… Ceci-dit je ne suis pas non plus passéiste et je ne crois pas que tout était mieux avant, disons que c’était différent! Il est clair que ces vieux moulinets étaient solides mais manquaient parfois de finesse. Il a fallu attendre Abu Garcia et la série des Cardinal pour voir apparaître les premiers véritables bijoux technologiques… J’en parlerai bientôt!

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      • Bonjour
        Tous ces anciens moulinets manquaient de finesse, surtout le frein comme l’a dit Eric, mais quelle longévité! quelle simplicité! Rien à voir avec la production actuelle: finition, peinture, pièces défectueuse après quelques sorties.
        Je pêche toujours avec des Crack 400, 200 et 100 que j’ai achetés il y a 45 ans. Bien sûr, il faut marcher avec son temps et il y a des objets de qualité, mais je doute qu’ils tiendront 45 ans.
        Merci pour ces analyses, c’est un régal.

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  5. Bonjour! effectivement les mécanismes étaient plus robustes! je possède un Bretton 500 ( très difficile a remonter avec une sorte de « piste » aux formes tortueuses dans la roue dentée qui sert a effacer le capot plastique avec une bielle) frein très bon!! et aussi un Mitchell 358 a pignon bronze….et système « Planamatic » d’enroulement croisé! il date de 1965 et fonctionne toujours aussi bien!! la qualité des matériaux est supérieure ! rien a voir avec le « China »!! il n’y a qu’a voir les copies du Contact 400 vendues par Milo sous le nom de « Tact 400″et malheureusement faites en Chine…..tous ces moulins ont cassé et retour chez le vendeur! pas de pièces évidemment…..150 euros de mis a la poubelle!! Mon marchand d’articles de pêche Mr Cristina Gilbert de Toulouse les a démontés: engrenages usés et mal usinés!! au bout de quelques sorties!
    Merci Mr Jean-Paul pour votre documentaire!!
    Je sens que je vais en chercher un ….

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    • Tout n’était pas bon non plus dans les moulinets anciens, on a fait des progrès depuis, mais c’est vrai qu’à l’époque la solidité était un critère important. Désormais c’est comme les fringues, c’est le nom de la marque qui compte 🙂 ! Quant aux contrefaçons elles ont toujours existé, et n’oublions pas qu’elles étaient japonaises au départ…

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  6. Pour ma part je n’ai jamais vu de copies japonaises de moulins français; mais j’ai eu en main une copie de Luxor 100 « made in DDR » aussi bonne que l’original!! Les « Tact400 » ont été délibérément fabriqués en Chine par Milo, et tous ont cassé!! quel gächis!!
    Quant au « vrais » moulinets japonais, j’en ai eu un ( dont la marque a disparu) de marque « Sportsman » d’excellent fabrication! Quant a Bretton ils ont dans les derniers temps a fait fabriquer au Japon (Nagoya) les modèles haut de gamme – et ce a qualité équivalente – mais a aussi importé des moulins japs « standard » ou était collé le logo Bretton, et la marque « Ru » fit de même! c’était exactement les mêmes!! sauf le logo qui changeait! pour avoir des produits d’entrée de gamme a faible coût…..Ceci provoqua la chute des 2 marques, la qualité n’étant plus au RDV!!
    Il est a noter que lorsque on change les engrenages d’un Bretton il faut changer le couple! sinon « l’un bouffe l’autre » par expérience!
    Et vous avez raison sur les Japonais copieurs!! sauf que souvent ils copient en améliorant ( appareils photo)
    Et pour les fringues, Jean Paul; je plussoie car c’est entièrement vrai!! on payes la marque!!
    pourriez vous faire un scoop sur le Bretton 500? Ultramoderne pour son époque.

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  7. Bonjour JPC! exact pour les Daïwa! copie conforme mais qualité…euh…bof….engrenages en alliage chouinegomm….par contre les « 300 » made in Japan a roue plastique? jamais vu!!
    On trouve des Bretton 500 en vente sur LBC, j’en ai acheté un récemment pour avoir des pièces de rechange en cas de problème! pour le mien!
    Le 500 est unique au monde! conception analogue au Crack 400, mais différent. Mécanique robuste mais un peu complexe!! engrenages en Zamac de bonne qualité, ajustages au 1/10è de poil….de l’horlogerie fine!! Sachez que Bretton fabriquait des mécanismes de commande à horlogerie pour l’industrie (relais temporiseurs électriques) et aussi des instruments de navigation!!
    Le mien est de 1974, 2ème version a capot rétractable noir et non pas transparent. Si vous devez en avoir un, si vous devez le démonter, attention aux vis! fragiles! pour le mécanisme, vous ne pourrez pas démonter l’engrenage de bol, serti!
    C’est un super engin pour pêcher au manié et aussi a la bombette! Frein fonctionnant comme un frein a disque de voiture! la CLASSE!!
    Longue vie a votre site!!
    Ne pourriez vous pas aussi parler de ce petit bijou que fut le Mitchell 358 « Prince » ( ou aussi Michelle 408) ??

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    • Je connais le Bretton 500, j’en ai démonté un, mais je suis moins enthousiaste que vous sur la qualité… Complexe, mal ajusté et construit avec des matériaux limites (beaucoup de plastique et de zamak!). Ceci-dit ça reste une belle prouesse d’ingénieur.
      Pour les Mitchell il faudrait que j’en trouve, mais ce n’est pas trop ma préoccupation en ce moment…

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      • Pas faux!! et même assez vrai! mais je n’ai pas noté d’usure anormale,( observation avec lumière UV lunettes spéciales et grosse loupe 15X) le zamac s’il est correctement dosé est assez robuste! quant au plastique il s’agit d’Ertalon plutôt robuste.la roue de commande est en dural. Mais vu la longévité de ces moulins je penses qu’ils sont robustes, sous réserve de ne pas leur demander plus qu’ils ne peuvent! je n’irai pas pêcher le carnassier avec…..juste la truite au manié et au lac à la bombette!
        Mais il est bien que vous ne soyez pas toujours d’accord avec moi!!

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      • Oui, bon, je ne veux pas polémiquer, sur le papier ce moulinet est super bien pensé, c’est certain. Il pêche cependant sur bien des points, ce n’est pas le Graal de la moulinette… et oui, c’est bien de ne pas toujours être d’accord 😉 !

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  8. Eh bien j’ai tellement aime le Bretton 400 que je viens d’en acheter un!! comme neuf! …..et avec son médaillon!! je pêcherai en lac à la bombette avec!! et le carnassier au posé.
    Très très belle mécanique….

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  9. Bonjour!! en fait il est légèrement différent du vôtre! c’est un 400R. L’arrière est un peu plus arrondi; et il est un peu plus rapide. Par contre l’enroulement est parfait et non décalé vers le haut. Seulement un peu « concave ». Et, cerise sur le gâteau je vais acheter un 804SR!! couleur rouge/brun; mêmes caractéristiques que le 400R, mais une évolution notoire: le double roulement a cage décrit dans votre article a été remplacé sur ce modèle par un roulement monobloc classique. Est ce mieux?? De même la manivelle en tôle pliée est remplacée par une splendide manivelle en duralumin….style Mitchell!! il a aussi son médaillon; mais par prudence je décolle celui-ci (tenant souvent par miracle!!) et le recolle a l’Araldite, nettement plus sûr!!

    En fait, avec ton article, moi qui fut un Mitchelliste convaincu; tu m’as « Brettonisé » LOL

    je sens que l’an prochain je vais m’éclater avec ce genre de moulin……ça va barder!!

    Voilà, Jean Charles

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    • Je ne connaissais pas le 400R. Par contre oui, le 804 est mieux. Il y a 2 modèles (apparus en 1970): le 804S avec 2 roulements et le 804SR avec 1 roulement. Les roulements étanches sont mieux que les chemins de roulements pour l’étanchéité justement et la facilité de manipulation en cas de changement. Dans l’ensemble ce qui est mieux que les Mitchell sur ce genre de moulinet c’est l’engrenage à vis sans fin, beaucoup plus silencieux que les engrenages coniques. Bonne éclate avec tes Bretton 😉 !

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  10. Bonjour!! après avoir acheté un Bretton 400 R ( mécanique du 804 SR mais encore roulement a cuvette comme 400) ayant eu le même problème d’enroulement du fil j’ai résolu en surélevant un peu la bobine: mettre une rondelle laiton sous la bobine! impeccable!! concernant la lubrification des roulements, j’ai trouvé une méthode adéquate évitant le démontage: une fois la mécanique soigneusement nettoyée par bain au white spirit, avec en plus les ultrasons, une fois séché, sec, pour graisser les roulements: dans une petite louche mettre de la graisse fine dedans,( GO-Part NLGI 2 de chez Stihl) et chauffer au pistolet thermique, une fois la graisse liquéfiée, comme de l’eau, verser dans le moulin celui ci incliné bol vers le bas, et « inonder » les cuvettes, faire tourner lentement le bol, laisser « durcir ». Recommencer, et je vous garantis que la lub est impec!! on enlève le surplus qui a coulé sur le bâti.
    actuellement j’en suis a 2 brochets et 5 sandres avec!! super mécanique!! (plus 2 grosses perches) le tout au vif à fond.
    pour rendre le frein plus progressif: prendre une rondelle de feutre celles qu’on colle sous les pieds de chaise; percer au centre un trou de 4mm; ensuite l’enquiller sous la dernière rondelle au fond du mécanisme ( démonter le porte bouton de frein; il y a 4 toutes petites vis de 1mm) celle-ci imbibée de graisse, et vous verrez les résultats!! pour les 4 petite vis de 1mm : les revisser avec du freinfilet bleu.

    voilà, je souhaitais par ce post en faire bénéficier les possesseurs de cette merveilleuse mécanique et ses dérivés (je viens d’acheter un 805 a bâti rectangulaire) de mes expériences, et a toi aussi, Jean-Charles.

    En attendant la truite en lac……

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      • Ce n’est pas le carter du moulin que je chauffe!!! mais la petite louche contenant de la graisse…..ensuite je verses dans le moulin comme expliqué!!! il ne faut pas chauffer la graisse DANS la louche avec une flamme: pas bon du tout! le pistolet thermique est plus « doux » et fait fondre la graisse sans risque de l’enflammer, et ne détruit pas sa structure moléculaire par échauffement excessif.Voilà!!
        à savoir que le Bretton 400 fut copié à l’identique ( le 804 SR, le 104 et le 720) par la firme « Penn » en plusieurs versions….moulins « made in USA » !! seule différence: bobines en alu doré et manivelle dorée, ainsi qu’un accrochage des bobines sur l’axe style Mitchell 300.

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  11. Ce n’est pas le carter du moulin que je chauffes….mais la graisse dans une petite louche!! plus doux qu’une flamme et ne détruit pas la structure moléculaire de la graisse.

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